SafePatch – dispositif de sécurité autonome alimenté par la chaleur corporelle
Notre monde a bâti sa sécurité sur une promesse fragile : l’énergie sera toujours disponible.
Batteries à recharger, réseaux à maintenir, prises électriques à portée de main.
Mais que se passe-t-il lorsque cette énergie manque ?
Dans la santé, le social, l’industrie ou la sécurité civile, la réponse est souvent la même : les systèmes s’arrêtent.
Et si le problème n’était pas technologique, mais conceptuel ?
Une ressource universelle, toujours active
Le corps humain produit de la chaleur en permanence.
Jour et nuit. En mouvement ou immobile. Partout dans le monde.
Cette chaleur est constante, universelle et gratuite.
Longtemps ignorée par la technologie moderne, elle devient aujourd’hui exploitable grâce aux progrès en miniaturisation, en électronique basse consommation et en intelligence artificielle.
La chaleur corporelle change alors de statut :
elle n’est plus un simple phénomène biologique, mais une ressource énergétique fiable.
Vers une sécurité passive et continue
À partir de cette idée, une nouvelle logique apparaît.
La sécurité n’a plus besoin d’être contraignante ou dépendante d’un geste humain répété.
Elle peut devenir passive, silencieuse et permanente.
Parler d’infrastructure n’est pas excessif.
Une infrastructure est ce qui fonctionne même lorsque tout le reste vacille.
Demain, la sécurité pourrait s’ancrer directement dans le corps humain, sans batterie ni recharge.
SafePatch, une première application concrète
C’est dans cette vision qu’est né SafePatch.
Un patch ultrafin, autonome, alimenté par la chaleur corporelle, capable de détecter des situations anormales et d’émettre une alerte sans dépendre d’une énergie externe.
SafePatch n’est pas une finalité.
Il est une preuve : celle qu’une sécurité alimentée par le corps humain est possible.
Une vision qui concerne tous les métiers
Cette approche dépasse largement la santé.
Elle concerne les professionnels médicaux, les acteurs du social, l’industrie, les territoires et les familles.
Lorsque l’énergie ne dépend plus d’une infrastructure externe, les usages cessent d’être limités.
Peut-être que la prochaine grande infrastructure de sécurité ne sera ni un réseau, ni une batterie, ni une machine.
Peut-être sera-t-elle simplement humaine.
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